02 février 2006

Tout est une question de majorité


Écrit par l'un de mes confrères:

C'est facile de râler

Comment ça marche actuellement? Les syndicats représentatifs décident
d'une ligne de conduite et peuvent négocier et signer des accords avec
l'UNCAM ou l'UNOCAM. Un syndicat minoritaire ne peut pas signer et
embarquer toute la profession.

C'est comme cela que ça fonctionne et râler ne changera rien.

Alors soit on subit, soit on crée un syndicat majoritaire (bon
courage), soit on s'implique dans son syndicat départemental pour faire
bouger les choses au niveau confédéral.

La CNSD est une structure démocratique, lors de l'AG extraordinaire de
samedi qui a donné mandat à JCM pour signer une nouvelle convention,
nous sommes 31 départements à nous être opposé à ce projet. Dommage, ce
n'était pas suffisant.

Alors bougez-vous pour que vos idées soient représentées!

La dissidence, rien que la dissidence...

Ecrit par l'un de mes confrères

Je reviens du blog et suis très étonné ( voire même choqué) d'y trouver
un texte du président de la CNSD !
L'idée du blog était de pousser une gueulante contre le système et nos
syndicats soit-disant "représentatifs".
En fait le blog risque de se transformer en tribune des syndicats.
Certes, cela peut entraîner des commentaires mais ceux-ci sont très peu
lus.
Je pense donc qu'il serait souhaitable de retirer ce texte et de ne
plus accepter par la suite de textes issus des représentants syndicaux
quels qu'ils soient !
La parole à la base, ceux qui ont les mains dans le charbon, pas aux
bureaucrates de la profession.

31 janvier 2006

Questions aux syndiqué(e)s:

Quels intérêts avez-vous jusqu'à présent à être syndiqué(e) ?
Quels intérêts y voyez-vous pour l'avenir ?
Merci de vos réponses

30 janvier 2006

Lettre ouverte ...

Lettre ouverte d’un chirurgien-dentiste à ses patients – jean claude michel –21.04.2005 1

CONFERENCE DE PRESSE
Jean-claude Michel – Président de la CNSD - jeudi 21 avril 2005

Votre sourire est capital, préserver votre santé en améliorant votre santé bucco-dentaire est la priorité de votre chirurgien-dentiste.
Depuis plusieurs dizaines d’années, les chirurgiens-dentistes ont fait des efforts importants pour améliorer la qualité de leurs soins :
- attentifs à votre bien être, ils ont pris en compte la douleur
- ils participent à l’amélioration de votre santé et contribuent ainsi à l’allongement de la durée de vie
- ils ont la volonté de faire évoluer leur pratique en s’engageant sur la voie d’avenir qu’est la prévention.

Vous avez pu constater les efforts particuliers de notre Profession :

- en matière de formation initiale et continue pour rester compétents,
- pour améliorer le plateau technique et la formation de notre personnel afin que le cabinet dentaire soit un lieu d’une très grande sécurité,
- dans le domaine de la prévention pour éviter le recours à des soins plus lourds et plus coûteux pour le patient comme pour la collectivité,
- pour des soins de qualité avec des matériaux modernes et fiables, afin que vous conserviez vos dents et votre sourire,
- et enfin, par l’information que nous vous devons afin de respecter le contrat de soins et conserver votre confiance.

Tous ces efforts n’ont qu’un seul but : préserver votre santé et votre sourire.

Mais cet engagement au service de la qualité pour vos soins entraîne, pour votre chirurgien-dentiste, des coûts importants souvent trop méconnus.
Parmi ces soins, il convient de distinguer les soins de base dits conservateurs, de prévention ou chirurgicaux (extractions), ceux-ci sont fixés par des tarifs imposés aux chirurgiens-dentistes par la Sécurité Sociale.

Depuis 32 ans ces soins n’ont pas évolués en France, et ceci sans tenir compte de l’augmentation constante de nos charges d’exercice, ni de l’amélioration des techniques et des équipements de nos cabinets.

Ces soins conservateurs sont les moins chers d’Europe.

À titre d’exemples, le montant des honoraires pour :
• le traitement d’une simple carie en France est d’à peine 15 € alors qu’il avoisine les 30 € en Allemagne et les 44 € en Espagne
• de même pour une extraction : 20.90 € en France (anesthésie locale, plateau technique sûr et responsabilité comprises) alors qu’elle est à 32 € en Grande-Bretagne.

Personne ne déplore cette situation, sauf ceux qui pratiquent ces soins. Pourquoi ?

Parce que ces soins représentent les 2/3 du temps de travail de votre chirurgien-dentiste et qu’en acceptant leurs tarifs, il dispense ces soins de très grande qualité aujourd’hui à perte compte tenu de ses charges d’exercice et de frais de cabinet.

Quel que soit son désir de remplir au mieux sa mission de praticien au service de ses patients, il arrive un moment où l’économie domine la plus noble des vocations et la plus forte des volontés.

Les dangers de cette sous revalorisation des soins de base sont évidents :
- que tous les assurés sociaux, et en particulier les plus défavorisés, ne puissent avoir un même accès à des soins de qualité par la création d’une chirurgie dentaire à deux vitesses, situation que la CNSD et l’ensemble de ses adhérents ne peuvent et ne veulent en aucun cas accepter
- une perte d’attrait pour le métier de chirurgien-dentiste : chaque année, plus de la moitié des jeunes diplômés déjà en nombre insuffisant, ne s’installe plus en exercice libéral. Alors que notre profession aurait besoin d’une relève importante vu le nombre de chirurgiens-dentistes qui vont partir en retraite, le plus souvent désabusés, en fermant purement
et simplement leur cabinet dentaire.
Ainsi, il faut le dire, certaines régions seront malheureusement bientôt en manque de chirurgiens dentistes !

Ces prévisions ont été clairement exposées, aux responsables politiques et gestionnaires de votre Santé, malheureusement sans réponse de leur part.
C’est la raison pour laquelle nous, chirurgiens-dentistes, acteurs de Santé Publique responsables, nous avons le devoir de vous informer de cette situation de crise.
Nous voulons maintenir nos cabinets dentaires proches de chacun d’entre vous pour continuer à répondre à notre première mission de soignants qui consiste à développer la prévention pour tous les âges, et à prévenir les maladies les plus graves en soignant vos dents pour les conserver toute votre vie.
Mais, vous devez comprendre que cela ne sera possible qu’avec des tarifs adaptés à la réalité des coûts existants.
Avec nous, vous devez vous faire entendre pour préserver votre sourire :
les soins précoces conservateurs doivent être impérativement valorisés pour répondre à une simple mais impérieuse exigence de Santé Publique.
C’est votre dernière chance pour conserver votre chirurgien- dentiste traitant et améliorer votre santé dentaire en bénéficiant des nouvelles techniques de soins en totale sécurité.


Docteur Jean Claude Michel
Président de la Confédération Nationale des Syndicats Dentaires

29 janvier 2006

Sourire de député

Le remboursement des soins et prothèses dentaires, en France, devient de plus en plus insuffisant. Les progrès techniques permettent aujourd'hui de conserver et de bien soigner les dents qu'on aurait extraites il y a dix ou vingt ans; malheureusement, la Sécurité Sociale n'a pas réussi à s'adapter à ces progrès, et elle rembourse les soins de la même façon qu'il y a trente ans. Les autres pays de l'Europe, sauf l'Angleterre, et les grands pays industrialisés remboursent jusqu'au triple de ce qui se fait en France, permettant ainsi à tous de recevoir des soins de bonne qualité. En France, seuls les députés bénéficient d'une prise en charge convenable, qui tient compte de tous les progrès récents; voici la comparaison avec les remboursements "normaux":



Si vous devez faire :

Une couronne en métal non précieux avec facette céramique:

Vous serez remboursé par la Sécurité Sociale (70 %) : 75.23 €
La Sécurité Sociale de votre député le rembourserait : 322.43 €


Une couronne en métal précieux

Vous serez remboursé par la Sécurité Sociale (70 %) : 75.23 €
La Sécurité Sociale de votre député le rembourserait : 373.96 €


Une couronne céramique sur métal précieux

Vous serez remboursé par la Sécurité Sociale (70 %) : 75.23 €
La Sécurité Sociale de votre député le rembourserait : 483.63 €


Une prothèse complète haut et bas (dentier complet )

Vous serez remboursé par la Sécurité Sociale (70 %) : 255.79 €
La Sécurité Sociale de votre député le rembourserait : jusqu’à 4 256.07 €


Un élément intermédiaire de bridge

Vous serez remboursé par la Sécurité Sociale (70 %) : 0.00 €
La Sécurité Sociale de votre député le rembourserait : jusqu’à 432.06 € par élément


Rebaser votre prothèse

Vous serez remboursé par la Sécurité Sociale (70 %) : 0.00 €
La Sécurité Sociale de votre député le rembourserait : 128.97 €


Un implant

Vous serez remboursé par la Sécurité Sociale (70 %) : 0.00 €
La Sécurité Sociale de votre député le rembourserait : 1 031.77 € avec couronne

Orthodontie enfant

Vous serez remboursé par la Sécurité Sociale (70 %) : 193.46 €
La Sécurité Sociale de votre député le rembourserait : 580.37 €

Orthodontie adulte

Vous serez remboursé par la Sécurité Sociale (70 %) : 0.00 €
La Sécurité Sociale de votre député le rembourserait : 580.37 €

Inlay Or

Vous serez remboursé par la Sécurité Sociale (70 %) : de 14,46 € à 36,15 €
La Sécurité Sociale de votre député le rembourserait : de 193.46 € à 238.58 €


Le Président du Conseil National de l'Ordre des Chirurgiens-Dentistes, Dr. A. Robert, écrit à ce sujet: "…la Nomenclature générale des actes professionnels appliquée aux personnels de l'Assemblée Nationale et aux sénateurs est beaucoup plus conforme aux dispositions de notre Code de Déontologie, car elle permet bien davantage de faire bénéficier les patients de thérapeutiques conformes aux données acquises de la science. Nous ne pouvons que regretter qu'il y ait dans ce domaine, comme dans bien d'autres, des inégalités entre les citoyens."

La situation actuelle est donc la suivante: les dentistes ont la formation et les possibilités techniques nécessaires afin de réaliser des soins de qualité, assurant une bonne santé buccale à long terme, mais les Caisses d'Assurance Maladie et l'Etat ne sont pas prêts à s'investir réellement dans une prise en charge décente. C'est pour cette raison qu'il reste, et probablement restera - selon vos exigeances de qualité - une partie importante des frais que vous devez payer vous-mêmes.

28 janvier 2006

Aux Fraises Citoyens

Fraises, pour instruments consommables utilisés au bout de nos instruments rotatifs.
Fraises, pour analogie à pantalon taillé comme un short.
Fraises, pour ...